Paris, je t’aime quand tu t’empourpres

Se réveiller à l’aube. Sourire malgré l’air frais qui nous pique le visage tandis que l’on remonte la rue Lamarck, croisant les premières silhouettes logiciel trading emmitouflées et leur chien. Le scooter fredonne  un air trébuchant de marmite. Encore un virage. Les corps étourdis de sommeil s’étirent en touchant terre. Contempler ce mur et réaliser.

J’avais oublié l’automne.

A mes pieds, les sublimes derbies muscat de chez Tamaris disponible sur Zalando.




Bisous, bisous !

Sweet cactus

Et puis il y a cette fringue que t’achètes parce que, sur le moment, tu la trouves vraiment super chouette et puis, bizarrement, tu ne trouves jamais une occasion de la mettre. Mais tu ne parviens pas à t’en débarrasser parce que tu te dis que tu ne l’as jamais portée et puis que tu l’aimes bien malgré tout. Alors elle reste là à charger une penderie déjà pleine à craquer. Des mois, parfois des années…

Et un jour survient LE miracle. C’est elle que tu décides d’enfiler un matin. De manière tellement spontanée et naturelle qu’on ne soupçonnerait pas que c’est la première fois entre vous.

C’est un peu comme ces livres qu’on commence de temps à autre mais qui nous lassent au bout de 10 pages. Parce que parfois, c’est pas le bon moment. Et vient le moment où on retombe sur eux et là, on les dévore.

Le bon moment.

Et le bon moment quand il arrive, on est drôlement content.

Le bon moment, pour cette veste, il est arrivé ce week-end. Une petite virée du côté des serres d’Auteuil.

Sweet cactus, c’est l’histoire de la veste la plus douce du monde au piquant pays des cactus.

Bisous, bisous !

Bohème

Il y a quelques jours, je vous confessais mon amour pour les jolis ponts parisiens. Plus récemment encore, je vous exprimais mon profond attachement au mois d’octobre. Aujourd’hui, j’aimerais beaucoup vous parler de ma passion (obscure et assumée) des parenthèses.

OK, une petite voix dans l’oreillette me souffle que je suis complètement hors sujet : « Baaaah ouais quoi, tu nous vends du blog mode et tu nous parles ponctuation, c’est quand même n’im-por-teuh quoi ! »

Et c’est exactement pour ça que j’aime les parenthèses, pour leur capacité à limiter cette prédisposition naturelle et incontrôlable que je possède à partir en digression (et aussi à insérer des blagues parfois huhu).

C’est un peu comme les petites robes beiges romantiques, elles limitent cette prédisposition naturelle et incontrolable que je possède à sortir de chez moi en vieux jean.

#quelleestlanaturedelarelationentreunecauseetsoneffet #philosophie #vousavez4heures